Témoignage d'Amina Sellali

Directrice de l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est

Publié le

Amina Sellali

Intervenant à la fin de mon premier mandat, l’évaluation du Hcéres a été l’opportunité d’établir un premier bilan. Parallèlement, a eu lieu en février 2018 la réforme des écoles d’architecture. Dans ce contexte, nous avions été labellisés, avec cinq autres établissements, I-Site Future et souhaitions intégrer un établissement expérimental. Le rapport est tombé à point nommé, nous donnant la possibilité de dresser un bilan de la situation avant d’envisager des perspectives nouvelles. 

Basée sur le principe de l’autoévaluation, la méthode du Hcéres nous a encouragés à mesurer la façon dont nos collaborateurs s’approprient les enjeux. Ces moments d’échanges sont importants dans la vie de l’établissement, mais aussi dans la construction de nos objectifs. Cette culture de l’autoévaluation permet aux écoles d’architecture de mieux se structurer et surtout de se professionnaliser, à l’instar de tout autre établissement d’enseignement supérieur et de recherche.

L’évaluation nous permet de mieux appréhender les points à optimiser. Avec bienveillance, le comité des experts a essayé de comprendre les décisions de notre établissement et a délivré une évaluation en respect avec le projet de notre école. Le Hcéres nous a également exposé la nécessité de fixer des objectifs qui sont en cohérence avec nos moyens.
 



Témoignage recueilli dans le cadre du rapport d’activité 2019 du Hcéres