Histoire
Les membres fondateurs
Créé par arrêté du 28 mars 1990, l’OST associe onze membres fondateurs :
- le ministre de la Recherche et de la Technologie ;
- le ministre de la Défense (DRET) ;
- le ministre de l’Économie et des Finances (Insee) ;
- le ministre de l’Industrie des Postes-Télécommunications-Espace (CNET) ;
- le ministre de l'Industrie et de l'Aménagement du territoire ;
- le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ;
- le Centre National d'Études Spatiales (CNES) ;
- le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) ;
- l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ;
- l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) ;
- l'Association nationale pour la recherche technique (ANRT).
Rémi Barré est nommé au poste de directeur et Pierre Papon aux fonctions de président du Conseil d’administration.
Premiers travaux
En 1992, l’OST publie un premier rapport sur les indicateurs de sciences et de technologies qui sera publié ensuite de manière biennale jusqu’en 2010.
En plus de ce rapport biennal, l'OST publie :
- des indicateurs pour le suivi des performances et l’analyse stratégique des politiques publiques (avec un accompagnement sur leur usage) ;
- des études institutionnelles et régionales sur différents thèmes ou secteurs de la recherche ;
- des dossiers et des fiches traitant des systèmes de Recherche & Développement à l’étranger (Chine, Inde, Russie, Mexique, etc.).
Initialement créé pour six ans, l’Observatoire des sciences et des techniques est renouvelé en 1996, puis en 2002, et fait dorénavant partie du paysage scientifique français.
Intégration au Hcéres
Au fil des années, l’OST a su s’adapter et élargir son spectre d’analyse pour inclure non seulement les aspects quantitatifs de la science et de la technologie, mais également leurs implications socio-économiques (impact de la science et de la technologie sur la société, l’économie, et même sur les politiques publiques).
En 2015, il intègre le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres) et de nouvelles missions lui sont confiées, dont la réalisation d’analyses en appui aux évaluations du Hcéres.